5 opéras qu’il faut avoir vus au moins une fois dans sa vie

Djinnzz

Créateur et rédacteur d' EtaleTaCulture

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25 Réponses

  1. Jean dit :

    Quels contre-fa magiques possédaient cette Nathalie Dessay…
    Bonne sélection, même si des dizaines d’autres me viennent en tête, bien sûr.

  2. Maitre Yi dit :

    Peut-être qu’après avoir lu ça (je n’ai pas regardé tous les extraits, j’avoue), je vais m’y mettre. (mais c’est pas gagné)

  3. Man1 dit :

    Que de bonnes idées en cette fin de week-end pentecôtien!
    Un opéra de Donizetti aurait, à mon sens, eu tout à fait sa place dans ce top 5 (son chef d’oeuvre Lucia di Lamermoore ou même l’Elixir d’amour.

    • Jean dit :

      et aussi Puccini (la Bohème), Carmen (Bizet), Samson et Dalila (Saint-Saëns), le Barbier de Séville (Rossini), Rigoletto (Verdi), etc, etc…
      La liste des incontournables est infinie… faire un choix est difficile!

  4. Kaolin dit :

    Mon seul et unique rapport avec un opéra a été la scène dans le Cinquième élément!
    J’irais à l’opéra le jour où les chanteuses seront bleues avec des tentacules sur la tête!!!

    • Djinnzz dit :

      Mouais… A partir de 3’34, c’est le drame!

      L’aria est tiré de Lucie di Lamermoore, justement. Enfin, il me semble, si quelqu’un pouvait confirmer…

    • Jean dit :

      Un truc du genre La Schtroumfette à Fukushima? 😀

    • kelkundote dit :

      L’opéra a offert pas mal de scènes cultes au cinéma :

      Désolé, je n’ai pas réussi à trouver l’extrait en entier où on entend la Traviata suivi du célèbre: « C’était génial, j’ai failli faire pipi dans ma culotte! » de Julia Roberts

      La magie de Benini et d’Offenbach dans « La vie est belle »:

      Et enfin le mémorable arbre Allemand :

    • phenomenon dit :

      salut kelkundote,

      alors si on cherche, on a pas fini! les opéras et la musique classique en général a toujours inspiré les arts « modernes », quels qu’ils soient.

      la scène dans philadelphia (tom hanks, denzel washington) avec « la mama morta, interprétée par Callas.

      la chevauchée des valkyries dans apocalypse now.

      sans parler bien sûr du film (pour moi toujours inégalé) « odyssée 2001 » avec la musique de richard strauss et johann strauss (fils).

      tiens parlons d’artistes contemporains:
      barry manilow « could it be magic » inspiré de la prélude n°20 de chopin.
      miguel rios « song of joy », clairement un remake de « ode an die freude » (hymne à la joie).
      the toys avec leur « lover’s concerto », clairement volé de bach « menuet en Sol Majeur » qu’il a composé pour magdalena.

      et j’en passe et des meilleurs. aaaaaaaaaaaah vive les droits d’auteurs! 😈

    • Kelkundote dit :

      … et l’ouverture de Guillaume Tell de Rossini… épuisée jusqu’à la moelle…

      … mais là je parlait de scènes qui se passent à l’opéra.
      Apparemment les liens n’ont pas marché… deuxième essai…

      Pretty woman (désolé, la scène n’est pas complète):
      http://www.youtube.com/watch?v=cN5bk3U_e74

      La vie est belle:
      http://www.vodkaster.com/extraits/vie-est-belle-a-opera/111756

      Intouchables:
      http://www.youtube.com/watch?v=Ua0sLIsGKHI

    • phenomenon dit :

      absolument!

      comme je l’ai dit, on peut aller très loin comme ça; mais j’en reviens à 2011: odyssée de l’espace (qui, malgré l’apparence, n’a absolument rien d’un film de science fiction) avec « und also sprach zarathustra » de r. strauss (inspiré de nietzsche) et « an der schönen blauen donau » de johann strauss (fils) auquel djinnzz pourrait consacrer un article entier; car pour celui qui sait écouter, rien que par cette musique, on peut suivre à la trace le parcours du danube, qui, en allemand, est féminin et que strauss décrit comme la vie d’une femme, influancé par les neufs pays européens (à cette l’époque). à commencer par sa naissance dans la forêt noire (avec cette flûte timide qui découvre la vie), en passant par son entrée grandiose à la cour de vienne, pour, devenue une vieille femme, répondre à l’appel de la mer noire en lui disant « oui, j’en ai assez vu. accueil-moi stp. »

      petite chose intéressante sur la musique: http://www.iatlas.fr/mercy.php

  5. laurent dit :

    Bon, je promets pas de m’y mettre, mais en tout cas j’aurais au moins appris quelques trucs sur les opéras, ça peut être toujours utile…

    PS amusant le logo utilisé pour illustrer l’article… Mais on parle pas du même opéra!

  6. Plantin dit :

    Juste une question: en quoi la version de Faust de Berlioz est-elle « plus cohérente »?

  7. phenomenon dit :

    salut djinnzz,

    comme d’habitude, cet article est une fois de plus non seulement plein de bon sens, mais il montre apparemment une de tes passions.

    toutefois ……………

    comme souvent, et malheureusement, le but visé par l’auteur (des opéras) est totalement dévié à cause d’une traduction (en français) qui montre clairement que le traducteur n’a rien compris « au film »! et cela aussi bien dans le titre que dans les textes; il suffit parfois d’un seul mot ……….

    cela est tout simplement dû à la construction de la langue elle-même qui est utilisée. (dicton datant de la renaissance: « le français est la langue des diplomates. l’allemand est la langue des poètes et penseurs. »)

    prenons p.e. trois langues en comparaison:
    français: 475.000 mots
    anglais: 595.000 mots
    et l’allemand uniquement 171.000 mots ….. MAIS, MAIS, MAIS dû à la possibilité de lier plusieurs substantifs pour former un nouveau mot l’allemand est ainsi infini. exemple:
    allemand: donauschiffahrtskapitänsscheibtischstuhl (UN seul mot)!
    français: la chaise de bureau du capitaine de voie navigable du danube!
    (ceci n’est qu’un exemple, n’y cherchez pas de sens profond!)

    exemple plus précis: la flûte enchantée! titre original: die zauberflöte.
    ce qui donne un tout autre sens! la flûte n’est en fait pas enchantée, mais c’est elle qui enchante (pour ne pas dire que c’est elle qui exerce la magie).

    tout cela pour dire que beaucoup d’opéras gagnent à être entendu dans la langue originale!

  8. phenomenon dit :

    désolé pour le dérangement, mais je viens de m’apercevoir d’un autre exemple (cité dans l’article): l’anneau du nibelung. titre original: Der Ring der Nibelungen.
    ce qui donne encore une fois un tout autre sens, en sachant que le mot ring est en fait à traduire par « Cercle » et ainsi le titre traduit (dans le sens propre) devrait être: Le Cercle des Nibelungs!

  9. Eurosix dit :

    N’aimant pas l’Opéra, je m’étais promis de ne pas faire de com. sur cet article. Mais alors ce pourrait être critique à l’égard de Djinnzz qui a l’ai de l’aimer !!
    Peu importe donc mon opinion pourvu que les articles pleuvent, sujets à mon goût ou pas !! Dans l’attente du suivant, bravo pour le travail;

    • phenomenon dit :

      salut eurosix,

       » … N’aimant pas l’Opéra … » ce qui est important est aussi toujours le « pourquoi »! 😉

      prend moi pour exemple: il y a une certaine actrice qui je pense personnellement est extraordinairement belle (Uma Thurman), mais je suis sûr que comme pour l´opéra y a autant d´opinions sur ces sujets comme il y a de gens, et (malgré un certain nombre d´études maladives de psychologie conçues à quantifier la beauté) toutes les opinions se valent, non?

    • nizkit dit :

      Moi non plus je n’aimais pas l’opera… Mais ça, c’etait avant! Avant d’avoir vriment pris le temps de m’y intéresser.
      L’opera est un art ferme qui ne délivre sa beauté qu’ aux personnes faisant l’effort d’ en percer les secrets. La sélection de cet article est plutôt bonne, j’ai à peu près commence mon apprentisage par ces grds classiques. (mais il y en a tant d’autres…)
      Comment apprécier la puissance de Nessun Dorma si on ne connaît pas l’ intrigue qui se cache derriere Turandot? Comment apprécier la puissance tragique des airs de la Traviata si on ne connaît pas ce qu’elle a enduré?
      Etc, etc…
      C’est sûrement pour ça, amha, que vous pensez ne pas aimer l’opera…

  10. domaris1992 dit :

    Comment peut-on aimer un opéra quand on ne comprend pas un traître mot des dialogues ? Bah oui, l’allemand, l’italien…

    • nizkit dit :

      Les livrets sont là pour ça!
      La plupart des opéras posedent un livret traduit. Toute salle d’opera qui se respecte possède également un système de surtitrage permettant aux spectateurs de suivre dans leur lamgue d’origine. Un genre de VOstFr en live, quoi.

      Mais je vius rejoins. Écoutez un opéra sans en comprendre l’intrigue ou les enjeux n’a strictement aucun intérêt!

  11. K. Dick dit :

    SI je devais sélectionner mes 5 opéras préférés, ce serait très dur!
    Je me lance quand même:

    Elektre de Richard Strauss
    Lucia di Lamermoor de Donizetti
    Don Giovanni de Mozart (what else? Considéré comme LE plus grand opéra de tous les temps. La scène du commandeur… whaou!)
    La Traviata de Verdi (je défie quiconque de ne pas pleurer!)
    Lohengrin de Wagner (encore que celui-ci est difficile d’accès)

    Je suis content de constater que vous aimez également l’opéra et la grande musique!

  12. cacciatori dit :

    Les cinq plus grands opéras : Les Noces de Figaro et Don Juan de Mozart, Pelleas et Mélisande de Debussy, wozzeck d’Alba

    • Planty dit :

      Ca ne fait que 4!!! 😛

      Wozzeck est un opéra d’Alban Berg…
      En n°5, je mettrais Salomé de Richard Strauss (ou Lucia di Lammermoore… Choix cornélien!!)

  13. Lily dit :

    Euh…. même s’il est tard pour commenter, je ne peux pas me retenir : comment peut-on proposer pour une initiation la Flûte enchantée plutôt que Don Giovanni ? WTF ? J’ajoute : comment veut-on parler d’opéra sans parler de Puccini et Bellini ?!!!!?????????!!!! C’est une blague ! Je ne connais pas un béotien qui résiste à la Norma ou à « o mio babbino caro »… nom d’une pipe : oublier ces deux-là est juste impardonnable et sortir la carte Wagner soit-disant pour convertir les ptits nouveaux c’est vraiment enfoncer le clou. C’est dingue de lire des inepties pareilles. J’suis triste, tiens.

  14. Michel dit :

    Opéra ?
    Opéra ? 40 ans d’infidélité ! Mariage, enfants, vie professionnelle, fun radio et puis, un jour inattendu, au hasard de la télécommande, tu tombes sur Arte et retrouves Puccini, Turandot, Nessun Dorma et le piège se referme. La retraite apporte une disponibilité d’écoute insolente, et le casque sur les oreilles, enivré par les oratorios les contre-ut, l’aria da capo, tu découvres le paradis. Mais je m’égare, nul besoin de terminologie, de technique musicale… Laissons l’oreille se bercer avec Mozart (Don Giovanni), Donizetti (Lucia di Lammermoor), Verdi (Nabucco), du baroque (Bach, Haendel), du plus cérébral mais très accessible (Wagner : Tannhäuser, le vaisseau fantôme), du religieux (Berlioz et son prodigieux requiem), rien à faire, juste écouter et croire soudainement que le monde est meilleur. Je n’oublie pas les russes, les anglais….Certes, certains opéras peuvent déplaire, mais c’est à chacun de faire son propre jugement et si l’on aime ce que les critiques ont brûlé, tant pis pour eux et tant mieux pour nous.

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