
Les prémisses d'un combat sanglant
Ça va péter ! Nous sommes au cinquième siècle avant notre ère, et tout va mal entre l'empire perse (dirigé par Darius) et la Grèce (dirigée par personne). Tout a commencé aux termes d'un banal conflit frontalier, les cités grecques situées en Ionie, une région de l'actuelle Turquie, souhaitant se débarrasser du joug perse. Ni une, ni deux, un empêcheur de tourner en rond du nom d'Aristagoras organise un coup d'état, demande un peu de renforts à Athènes et déclare les cités ioniennes indépendantes.
Ahhhh ! Mais qu'est ce qu'il a pas fait là ! L'empire perse sort ses griffes : s'ensuivent six années de combats acharnés à l'issue desquelles Darius parviendra, tant bien que mal, à mater la rébellion...
Courroucé par un tel affront, l'empereur perse se dit que décidément les Grecs sont tous des emmerdeurs et il lui vient l'envie subite d'aller se faire voir chez eux.
Les Athéniens, eux, sont très malheureux d'avoir ainsi perdu la partie. Un poète nommé Phrynicos compose une pièce retraçant la tragédie qui vient de se dérouler et fait pleurer tout son public à chaudes larmes. Pour le remercier de son talent, il écope d'une forte amende pour avoir baissé le moral de la population... Il est beau, le berceau de la démocratie !
Haro sur le Péloponnèse !
Pendant que les Grecs se lamentent sur leur sort, Darius, lui, prépare donc une invasion massive... Les Athéniens vont bientôt voir de quel bois il se chauffe !
Le débarquement a lieu le 12 septembre -490 dans une ville nommée Marathon. Mais le problème va bientôt être double pour les Grecs : ils le savent, ils doivent d'abord repousser l'invasion terrestre de Marathon le plus rapidement possible puis rapatrier toutes les troupes sur Athènes afin de la défendre d'une attaque par la mer sur la cité.
L'armée perse est immense : près 500 000 hommes selon les syndicats Hérodote (sacré farceur, celui-la), à peine plus de 25 000 hommes selon la police les historiens sérieux. Les Grecs, eux, disposeraient d'à peine 35.000 soldats. Mais ces derniers ont un avantage de taille : non seulement ils sont plus lourdement armés que leurs ennemis mais, surtout, ils combattent avec la rage de ceux qui défendent leur foyer, là où les Perses sont moins bien armés et composés de différents corps de combat parlant tous des langues différentes...

La bataille de MArathon - vue d'artiste (kosv01) - Voyez la différence d'armements entre Grecs et Perses !
Quoi qu'il en soit, les hoplites athéniens ne font qu'une bouchée de l'envahisseur. Mais à peine le débarquement repoussé, les Perses remontent sur leurs navires et se dirigent droit sur Athènes ! Les hoplites, déjà épuisés par le combat, doivent maintenant faire une marche forcée jusqu'à Athènes pour protéger la ville. Et ils mettent tant de cœur à l'ouvrage qu'il parviennent à arriver à Athènes une heure avant les navires perses ! Constatant l'échec lamentable de sa manœuvre, Darius décide la mort dans l'âme (et la queue entre les jambes) de rentrer chez lui.
Youpi ! Les Athéniens ont gagné, et ils n'ont même pas eu besoin de l'aide de ces cons de Spartiates ! Alors, c'est qui les plus forts, hein ? Mais quelques années plus tard, c'est le fiston de Darius qui se chargera de venger la mémoire de son père...
De Marathon au marathon
Les villes d'Athènes et de Marathon sont séparées d'environ 40 kilomètres, et, dit-on, un certain Euclès se rendit de Marathon à Athènes en courant pour informer de la victoire des Grecs à Marathon mais aussi de l'invasion maritime imminente de l'ennemi. Il serait mort d'épuisement quelques minutes à peine après avoir délivré son précieux message... La légende sera reprise 2500 ans plus tard par Pierre de Coubertin lors du Congrès pour la restauration des Jeux Olympiques de 1896.
Pourtant, la course d'Euclès n'est rien en comparaison de celle de Phidippidès qui, lui, dut parcourir 250 kilomètres pour se rendre d'Athènes jusqu'à Sparte pour alerter les Spartiates de l'invasion perse ! En son hommage est organisé chaque année un "spartathlon", une course de fond de plus de... 246 kilomètres.




Et concernant le "père de l'Histoire" comme vous dites, on peut sérieusement remettre en doute les chiffres qu'il avance et son objectivité.
Donc ça ne me choque pas.
Bref, vous ressemblez plus au commentateur aigri qu'à un historien en quête de rétablissement de la vérité...
Tu ne trouve vraiment pas cela bizarre?
La bataille de marathon est aujourd'hui encore considéré comme le tournant de la 1ère guerre médique, et il oppose une cité grec (Athènes, seule ou presque) à l'immense empire perse (il me semble qu'il va de la Turquie actuelle à l'Indus). Il est stipulé même ici dans le texte que les Grecs sont des fantassins lourdement armés et fortement motivés, sachant combattre efficacement en bataille rangée, face à des perses légèrement vétu, ne parlant pas la même langue... Et pourtant on parle plus d'un retournement stratégique que d'une branlée bien mérité, alors que les grecs possède 10 000 hommes de plus.
Hérodote est peu être une source historique peu fiable "même pas né avant cette bataille", j'aurait quand même d'avantage confiance en lui qu'en une personne née elle un sacré bout de temps après la bataille, ou alors un ou plusieurs des fait que j'ai mentionné plus haut sont clairement douteux.
Mais non Kevin, ne serre pas les poings comme si tu allais boxer quelqu'un !
Il vaut mieux que tu consoles Jessica. D'ailleurs, il faut de tout pour faire un monde !
Quand on étudie, c'est que l'on ne sait pas encore, on apprend ce que l'on ignore ! En outre, écrire un commentaire aussi long alors que l'on ne veut pas perdre de temps, c'est proche du nul !!
D'ailleurs, la ''vilgarisation'' de l'Histoire est une excellente idée et aussi tout un art. Un écrivain célèbre, lui, a dit ''la critique est aisée mais l'art est difficile'' et vulgariser une science est tout un art.
J'arrête Kevin car mon opération a été repoussée au 25 février et je n'y vois que de l'oeil gauche. D'ailleurs, pardon pour les fautes de frappe ou d'orthographe. au fait, le commentaire en question en est plein : infinitif pour un participe passé, il faut le faire. Merci de t'être calmé et ''à l'an que ven !'' Eurosix
Commentaire incroyablement et gratuitement violent. Qu'apporte t il de constructif ? Moi je pourrais commenter de la meme facon ton orthographe pitoyable, surtout pour quelqu'un qui fait des etudes superieures et qui visiblement se croit superieur de ce fait. Il y a deja une difference entre lui et toi : de nombreux lecteurs l'apprecient. Et faire des etudes d'histoire ne prouve en rien que tu t'y connais. Il te suffit de ne pas aller sur ce site puisqu'il ne t'interesse pas, tandis qu'il interesse ou simplement plait a d'autres : j'espere qu'on est encore libres de lire ou ecrire ses passions non ?
Je precise que mon commentaire precedent concernait Coignard. Il est peut etre mort (de betise) entre temps car je viens de voir que sa saillie date de 2014.