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Noël ne fête pas la naissance de Jésus !

Alors qu'on peine à connaître avec précision l'ANNÉE de naissance de Jésus-Christ (le pape Benoît XVI en personne a admis que Jésus était né 6 ou 7 ans avant Jésus-Christ...), alors qu'on peine à connaître le LIEU de naissance de…

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Alors qu'on peine à connaître avec précision l'ANNÉE de naissance de Jésus-Christ (le pape Benoît XVI en personne a admis que Jésus était né 6 ou 7 ans avant Jésus-Christ...), alors qu'on peine à connaître le LIEU de naissance de Jésus, comment peut-on connaître avec précision le JOUR de sa naissance ?

Rassurez-vous, cher lecteur, nous ne la connaissons pas. Mais alors, pas du tout !

Pourquoi on fête Noël le 25 décembre

En premier lieu, rappelons-nous que la célébration de la naissance de Jésus est une pratique très tardive qui n'apparaît que vers l'an 300. Avant cette date, les Chrétiens considèrent qu'il y a des choses bien plus importantes à fêter que la naissance d'un bébé, fût-il fils de Dieu. À cette même époque, justement, se propage dans l'Empire romain un culte païen qui inquiète beaucoup l'Église : le Dieu Mithra, divinité indo-iranienne apparue vers 1500 ans avant Jésus-Christ, jouit d'un regain d'intérêt et est vénéré partout dans le bassin méditerranéen. À tel point que l'empereur Aurélien envisage d'en faire le dieu officiel de l'Empire (et on imagine d'ici à quel point Jupiter et sa clique devaient fulminer en entendant pareille ineptie...) ! En 274, il officialise donc cette religion et érige même à Rome un splendide temple dédié à Mithra.

Il faut voir dans cette décision d'Aurélien un calcul politique. Officialiser le culte de Mithra revient à apaiser l'Empire (notamment les peuples fédérés) en proie à de nombreuses révoltes...

Chaque année, donc, Aurélien fait célébrer la naissance du Dieu-Soleil par des jeux somptueux. Et devinez un peu le jour de cet anniversaire ? Je vous le donne en mille : le 25 décembre !
(nous y voilà)

Le choix du 25 décembre provient d'ailleurs du calcul du solstice d'hiver dans le nouveau calendrier julien, on sait aujourd'hui que cette date est erronée...

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La communauté chrétienne prend peur devant l'ampleur du phénomène Mithra. Pour tenter de contrer l'influence croissante de cette divinité païenne, les autorités religieuses décident d'instaurer une toute nouvelle fête : celle de la naissance de Jésus. Pas besoin de vous faire un dessin, la date du 25 décembre est choisie pour faire un peu d'ombre au soleil (ah, ah). Et le lobby chrétien parvient finalement à ses fins : le christianisme, appuyé par l'Empereur Constantin, gagne petit à petit du terrain sur le mithraïsme qui tombe bientôt dans l'oubli...

Les crèches : une ménagerie étonnante

Quant au bœuf et à l'âne qui décorent régulièrement les crèches de Noël, vous aurez beau fouiller de fond en comble la Bible, vous n'en trouverez mention nulle part... Ces éléments ont été rajoutés tardivement (apparemment, par François d'Assise en 1223) sur la base d'un verset du prophète Esaïe : "Un bœuf reconnaît son propriétaire et un âne la mangeoire de son maître : par contre, mon peuple ne me reconnaît pas."

D'ailleurs, le Concile de Trente, en 1563, interdit les représentations du bœuf et de l’âne ! Face à un protestantisme grandissant, on est alors désireux de manifester plus de rigueur dans l’expression de la foi chrétienne... et on supprime donc certaines croyances fondées sur les seuls évangiles apocryphes. Cette recommandation fut relativement bien suivie jusqu'au milieu du XVIIe siècle. Impossible donc de voir des bœufs ou des ânes chez Velasquez, Vignon ou Rubens, par exemple !

Pour vous en convaincre...

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L'adoration des Mages par Rubens, 1629
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Adoración de los Reyes par Velasquez, 1619
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L'adoration des Mages par Claude Vignon, 1625

Puis les esprits s'assouplissent et le bœuf et l’âne réapparaissent petit à petit...

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L'adoration des Bergers, Charles Le Brun, 1689

Quant à la neige que l'on voit parfois sur certaines crèches... no comment... Avez-vous souvent vu de la neige du côté de Jérusalem ?
(bon, OK, ça arrive de temps en temps)
(mais que le petit Jésus soit né sous la neige serait quand même très étonnant)

Conclusion

Que ce nouvel éclairage sur la tradition ne vous empêche pas de fêter Noël comme il se doit le 25 décembre prochain... Mais j'espère que vous aurez une petite pensée émue pour Mithra au cas où un rayon de soleil vienne subrepticement éclairer cette sainte journée. Après tout, c'est SA naissance que vous célébrez !

LA CONVERSATION CONTINUE

Vos commentaires.

159 commentaires
Jean-Claude

En réponse à un commentaire précédent

Bonjour Djinnzz,

Merci pour votre réponse (et votre respect pour les "croyants")

Etant donné que vous préférez l'angle historique, je vous renvoie à un site assez bien fouillé (mais malheureusement en anglais)
Je pense qu'il remet un peu la "Place" au milieu du village, notamment sur quelques affirmations d'un documentaire "Zeitgeist"...

http://beginningandend.com/jesus-copy-horus-mithras-dionysis-pagan-gods/
(Il y'a bien d'autres sites, mais celui-ci m'a paru assez exhaustif)

Concernant la "propagande" Chrétienne:
Elle prend ses racines dans l'ancien testament, un livre très ancien au demeurant (on semble parfois l'oublier un peu vite).
La promesse d'une nouvelle alliance (éternelle) du Dieu de la Bible par son fils unique a été annoncée par plusieurs prophéties au peuple juif, et ce depuis bien plus d'un millier d'années (bien avant le ministère de son fils Jésus-Christ)
La Bible s'inscrit donc dans une continuité précise et cohérente aux yeux de son peuple. Et la parole qui devait être annoncée aux juifs premièrement, concerne à présent tous les païens aussi (les circoncis de cœur) principalement par le ministère de Paul de Tarse (l'apôtre des païens).
Cette promesse d'alliance de Dieu inclus dés lors les non-juifs aussi, et donc toute l'humanité !
N'est-ce pas là un formidable espoir, et une partie de l'explication sur l’essor extraordinaire du Christianisme a sa genèse? (Moins pour une longue période sombre d'un Catholicisme forcé profitant à une caste précise, mais heureusement aujourd'hui passée je pense...)

Concernant une preuve de Divinité
Elle n'est pas plus évidente à fournir pour un Dieu (mythique?) Perse, Égyptien, Grecque, Hindou...Que pour un Dieu amour ayant conçu un homme doté d'un libre arbitre.
Jésus-Christ, Dieu-homme, nous fait comprendre qu'il lui est "impossible" de parvenir à convaincre un aveugle-sourd qui ne veut ni voir ni entendre (Luc 16:31).

Soyons honnête, parfois même devant l'évidence nous ne nous laisserions pas convaincre facilement si nous ne voulons pas faire le moindre effort et y placer une dose de "foi"? (justifiée ou non)
L'inverse est possible aussi, je pense à certains profil de gens face à des croyances du type objets volants/zone 51, légendes urbaines qui restent tenaces même malgré des démonstrations contradictoires solides...

M. Lechercheur

L'observance de la Noël a emprunté le même cheminement que celui de la trinité et de bien d'autres fêtes et croyances de la chrétienté. Aussi les recherches qui suivent s'appliquent également à la Noël.

SON ORIGINE

Quoique contestés par plusieurs, nombre de croyants pensent que la doctrine de la trinité est d'origine chrétienne. Le concept de triades de divinités était présent en Babylonie et en Égypte des milliers d'années avant la naissance du Christ. C'est l'antique Babylonie qui est le berceau des premières triades de divinités. Selon des historiens, la première trinité viendrait de Mésopotamie, une triade babylonienne constituée de Nemrod - Sémiramis et Tammuz. Les trinités égyptiennes sont légion ; Osiris, Isis et Horus, Amon, Mout et leur fils Khonsou par exemple. L'hindouisme possède ses triades de divinités et bien d'autres religions antiques également. À Paris au Musée du Louvre il y a des exemples de divinités groupées en trinités exposées ainsi que dans bien d'autres musés.

Si c'était courant d’adorer les dieux païens en groupes de trois, au temps d'Abraham les adorateurs du vrai Dieu faisaient exception. Pour eux, il n'y avait qu'un seul vrai Dieu. Lorsque Dieu s'est fait personnellement connaître à Moïse sur le mont Sinaï, il n'a pas mentionné qu'il était l'un des trois dieux en un. La notion de trinité était totalement inconnue en Israël. Les musulmans qui ont une origine commune avec les Israelites ont une grande estime pour Abraham, Jacob et Moïse, eux également ne croient pas en une trinité.

Cela me semble primordial de penser que, pour se faire adorer correctement, Dieu révèle sa véritable nature. Si le Dieu de la bible faisait partie d'une trinité, il est raisonnable de penser qu'il l'aurait clairement mentionné. À de nombreuses reprises, il a répété qu'il était un Dieu unique, le seul vrai Dieu. Ni dans les écritures hébraïques, ni dans les écritures chrétiennes, le mot trinité n’est présent. La trinité était inconnu des premiers chrétiens. L'Église catholique a adopté cette doctrine que des centaines d'années après la mort de Jésus et des apôtres.

L'INFILTRATION DE LA TRINITÉ DANS L'ÉGLISE CATHOLIQUE

Tel que prophétisé, après la mort des apôtres, il s'est présenté petit à petit de faux enseignements dans les congrégations chrétiennes. On a quitté la simplicité du christianisme primitif dirigé par des anciens non rémunérés pour un clergé rémunéré qui avait délaissé la neutralité politique pour faire partie des affaires du monde. À Rome, les chrétiens étaient divisés en deux groupes. Un qui croyait à un Dieu unique et un notre qui croyait en une trinité. Au Concile de Nicée, les trinitaires l'ont emporté avec l'aide de l'intervention d'un Empereur romain païen. Il est a remarqué, que Constantin qui a commis plusieurs crimes se serait converti qu'à son lit de mort. Même s'il a imposé la trinité comme dogme du catholicisme il semble qu’il a adhéré à la croyance d'un Dieu unique à sa mort. Pourquoi a-t-il choisi la trinité? Rome faisait face à beaucoup de danger. Il ne voulait pas que les Romains soient divisés religieusement.

Parmi les divinités du panthéon gréco-romaine les Romains étaient habitués d'adorer des triades de divinités, à titre d'exemple les dieux nationaux romains ; Jupiter - Mars - Quirinus qui furent remplacée par la trinité capitoline ou triade romaine Jupiter - Junon et Minerve. Celle-ci était sur le Capitole au centre religieux de Rome. Parmi les trinités païennes romaines il y avait également celle de Baal - Mithra - Astarté trois dieux égaux tout puissants et éternels. Aussi, pour attirer les païens, l'Église catholique a introduit sa propre trinité. D'abord, ce fut Dieu le père, le fils, mais la 3e personne a changé d'identité, parfois, la vierge Marie, parfois le Verbe. Après des siècles, on a adopté Dieu, le Fils et le Saint-Esprit. L'Église parle de la trinité comme le fondement du christianisme. Comment peut-elle affirmer une telle chose alors que la trinité telle que l'on connait a été si tardivement établie?

La religion païenne de Rome avait coutume de fêter et d'échanger des cadeaux lors des solstices d'hiver le 25 décembre et on célébrait également les solstices d'été. Ces fêtes ont persisté, on n'a que changé les noms. On l'a remplacé par la célébration de la naissance de Jésus, Noël, et la Saint-Jean-Baptiste. Il est à noter que les premiers chrétiens ne fêtaient aucun anniversaire de naissance en raison de leurs origines païennes.

Après avoir défendu l'origine chrétienne depuis des siècles, et devant l'accumulation des preuves, la papauté a finalement reconnu l'origine païenne de Noël le 22 décembre 1993 par la bouche de Jean-Paul II. Longtemps faisant partie de la doctrine catholique officielle et en particulier de l'enseignement, en avril 2007 le pape Benoît XVI a avoué que les limbes n'existent pas. Rappelons-nous dans la foulée de Vatican II (1962-1965) l'Église catholique avait reconnu qu'un certain nombre de Saints qui faisaient l'objet d'adoration n'avaient jamais existé. Ceci prouve bien que de fausses croyances se sont introduites dans l'Église catholique. Hélas, c'est connu, c'est toujours à compte-gouttes que l'Église avoue ses manquements.

Bien d'autres fêtes et croyances païennes se sont christianisées ainsi. La croyance en un enfer de souffrances éternelle et en une âme immortelle, le Nouvel An par exemple qui est observé par la majorité des religions. Aussi, que viennent faire les lapins et les œufs à Pâques? Les lapins et les œufs faisaient partie des cultes de la fertilité païenne. Les Romains étaient habitués depuis des siècles de fréquenter leurs temples. Pour ne pas déroger à leur habitude, des églises catholiques ont été construites sur des emplacements de temples païens. Ainsi, la transformation s'est faite plus ou moins en douceur pour favoriser l'unité au sein de l'Empire romain.

PAR LA FORCE

Constantin a fait du catholicisme la religion d'État de l'Empire romain. On a fini par obliger la population de l’accepter. Pendant des siècles la politique de l'Église catholique était « ou tu crois ou tu meurs ». Peut on imaginer un seul instant Jésus et ses apôtres forcer les gens de joindre le christianisme et de persécuter et tuer les récalcitrants? Alors que Jésus disait que son royaume n'est pas de ce monde et qu'il a décliné l'offre de juifs de Jérusalem de le faire roi, alors que le les chrétiens de la première heure préféraient mourir plutôt que d'offrir l'encens aux Empereurs romains, l'Église catholique a emprunté un chemin complètement opposé.

TRINITÉ: LE RÔLE DE LA PHILOSOPHIE GRECQUE

L'histoire prouve de l'énorme influence des philosophes grecs et leurs dieux sur la civilisation romaine. Les Romains n'avaient aucun scrupule à adopter des dieux étrangers. Par exemple, les dieux grecs Zeus, Arès, Cronos et Éros sont devenus les dieux romains Jupiter, Mars, Saturne et Cupidon. Le culte est très semblable, seuls les noms ont changé. C’est la même pratique que l'Église catholique romaine a employée. Tout comme on a continué de fêter les solstices d'hiver du 25 décembre sous un autre nom, Noël, on a fait la même chose en changeant les noms de trinités païennes en utilisant une formule d'apparence chrétienne.

Les Pères de l'Église ont délibérément marié la philosophie avec la religion. Sans doute pour gagner les philosophes païens qui étaient très admirés dans le monde antique, on a tout fait pour montrer le Christianisme dans Platon. Au 5e siècle avant J.-C., les philosophes grecs païens, Timée de Locres influencé par l’École italique dans son livre intitulé « l'Âme du Monde » et Platon dans sa théocratie tripartite mentionnent un dieu en 3 personnes. Dans cette trinité grecque, il y a en premier plan Dieu, son fils le Verbe qui est semblable à lui et l'âme (le Saint-Esprit). Beaucoup d'historiens trouvent une inquiétante similitude avec la trinité catholique romaine.

« Les Pères de l’Église des quatre premiers siècles furent TOUS GREC ET PLATONIENS; vous ne trouvez pas un Romain qui ait écrit pour le christianisme, et qui ait eu la plus légère teinture de philosophie. (...) L’école d’Alexandrie, fondée par un nommé Marc, auquel succédèrent Athénagoras, Clément, Origène, fut CENTRE DE LA PHILOSOPHIE CHRÉTIENNE. Platon était regardé par tous les Grecs d’Alexandrie comme le MAÎTRE DE LA SAGESSE, comme l’ INTERPRÈTE DE LA DIVINITÉ. Si les premiers chrétiens n’avaient pas embrassé les dogmes de Platon, ils n’auraient jamais eu aucun philosophe, aucun homme d’esprit dans leur parti. (...) Ce fut, dit-on, dans Timée et de Platon principalement que les Pères grecs s’instruisirent. » (Dictionnaire philosophique, Garnier,1878).

Donc, les Pères de l'Église catholique étaient imbibés de la philosophie de Timée et de Platon. Ce dernier était regardé par les adorateurs des faux dieux grecs comme le maître de la sagesse. Les Pères de l'Église ont fait de celui-ci, un païen, l'interprète de la divinité chrétienne! C'est de l'apostasie à l'état pur. Tout au long de son histoire et jusqu'à nos jours, l'Église catholique n'a jamais cessé de puiser parmi les philosophes grecs sources de pensées païennes.

« Soyez sur vos gardes : il se peut qu’il y ait quelqu’un qui vous entraînera comme sa proie au moyen de la philosophie et d’une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les choses élémentaires du monde et non selon Christ » Colossiens 2:8.

L'ACCOMPLISSEMENT D'UNE PROPHÉTIE

Dans 2 Timothée 4:3-4 on peu lire, “Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables.”

Un ouvrage daté de 2008, de plus de 160 pages de Stéphane Brossard-Pearson du Département d'histoire de l'Université de Montréal démontre indubitablement un fait établi que les fêtes chrétiennes ont une origine païenne.

Un peu plus d'un siècle après, la mort des derniers apôtres des écrits de Tertullien (150 - 230 ) faisait le triste constat qu'un grand nombre de chrétiens désobéissants aux écrits bibliques trouvaient tout à fait permissible de se mêler aux païens. Tertullien déplorait que des chrétiens fêtent le solstice d'hiver et donnait des cadeaux ainsi que l'attirance à d'autres fêtes païennes. (Dé l'Idolâtrie chap. 14) L'étude montre qu'une politique papale vint à s'installer qui prônait la récupération du paganisme par la transformation de la fête d'une divinité locale païenne en chrétienne.

L'auteur fait ce constat : « l'effort de récupération par l'Église des éléments
païens à intégrer dans le culte chrétien va très loin, puisqu'ils proposent de récupérer les lieux, les dates, les coutumes culturelles et sociales et même les fonctions de ces rites. » Il ajoute aussi que « les fêtes chrétiennes furent fixées au même jour que des fêtes païennes. » Dans ces conditions, il n'est guère étonnant que la papauté ait récupéré le titre qui appartenait auparavant aux empereurs romains païens; « Pontificus Maximus ».

L'auteur cite comme origines païennes le culte des reliques - l'utilisation des cierges - des processions - Noel - la fête de Jean Baptiste - chandelles allumées et de cierges bénis en l'honneur de Sainte-Marie mère de Dieu - la purification de la vierge - le culte et fête des Saints - veux de chastetés - l'observation superstitieuse de jours de jeûne - prières pour les morts - l'Épiphanie - le Nouvel An ainsi que bien d'autres.

L'origine païenne de Noël était connue depuis longtemps. L'auteur note qu'au 17e siècle dans certaines colonies américaines des protestants cessèrent de fêter la Noël en raison de son origine païenne. L'auteur avoue ceci : « Il se dégage d'abord le constat, admis par tous, que l'origine païenne de certaines fêtes du calendrier chrétien est un fait historique indubitable. »

Il est à noter que dans les évangiles les chrétiens étaient tenus de commémorer qu'un seul et unique événement, la mort du Christ. Toutes les autres célébrations annuelles sont forcément non bibliques.

phenomenon,

peter ustinov: "les juifs nous ont donné 2 choses: Jésus Christ et Karl Marx. Et ils n'ont suivis aucun des deux! ....."

albert einstein: "deux choses sont infinies: l'univers et la stupidité humaine! ... et j'ai des doutes sur la première ......."

pour faire court: http://iatlas.fr/religion.php

Visiteur

Bonjour,
Le solstice d'hiver en 2014 est le 21 Décembre avec la nuit la longue pour fêter la naissance du Dieu-Soleil Mithra, proclamé par l'Empereur Auguste.
On fête quoi le 25 Décembre 2014 ?

Visiteur

En réponse à Visiteur

Correction : proclamé par l'Empereur Aurélien.

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