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Satan n'est pas celui qu'on pense !

Satan, démon à cornes et à la queue fourchue ? Dans l’imaginaire collectif contemporain, Satan est souvent représenté comme le gardien des Enfers, doté de pouvoirs quasi égaux à ceux de Dieu, vêtu de rouge et de noir, orné de…

Satan, démon à cornes et à la queue fourchue ?

Dans l’imaginaire collectif contemporain, Satan est souvent représenté comme le gardien des Enfers, doté de pouvoirs quasi égaux à ceux de Dieu, vêtu de rouge et de noir, orné de cornes et pourvu d’une queue fourchue. Cette image spectaculaire, largement diffusée par la culture populaire et médiatique, ne correspond pas à la conception originelle issue des textes bibliques, mais résulte d’un long processus d’évolution iconographique et théologique.

La fonction originelle du terme « satan »

Dans les textes hébreux originels, le mot « satan » (sans majuscule) signifie simplement « adversaire » ou « accusateur ». Il désigne une fonction – celle de contester ou de mettre à l’épreuve – plutôt qu’une entité maléfique autonome. Ainsi, dans l’Ancien Testament, notamment dans le Livre de Job et dans Zacharie, le « satan » apparaît comme un membre de la cour céleste chargé d’agir en tant que procureur ou testeur de la fidélité des hommes, et non comme un rival de Dieu. Pour la tradition juive, l’idée qu’un être puisse se mesurer à Dieu est inconcevable, et le dualisme opposant un Dieu unique à une force maléfique toute-puissante ne fait pas partie de la conception originelle.

"Il me fit voir le grand prêtre Josué, debout devant l'ange de l'Éternel, et un satan qui se tenait à sa droite pour l'accuser"

Zacharie, 3, 1

Le récit de Job et la fonction d’accusateur

Dans le Livre de Job, lorsque Dieu loue la droiture de Job, le satan avance que cette fidélité serait motivée uniquement par les bienfaits matériels dont il bénéficie. Il propose ainsi à Dieu de mettre Job à l’épreuve en lui infligeant diverses calamités – la perte de ses biens, de ses proches et même une maladie douloureuse – afin de démontrer que la foi de Job est conditionnée par l’abondance de ses bénédictions. Malgré ces épreuves, Job reste inébranlable dans sa foi. Ce récit montre que, dans ce contexte, le rôle du « satan » est avant tout fonctionnel : il agit comme un adversaire qui teste la sincérité et la profondeur de la foi humaine, plutôt que comme le redoutable « Prince des Ténèbres » que l’on retrouve dans des représentations postérieures.

Yahweh dit à Satan : « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n'y a pas d'homme comme lui sur la terre, intègre, droit, craignant Dieu et éloigné du mal. »
Satan répondit à Yahweh : « Est-ce gratuitement que Job craint Dieu ? Ne l'as-tu pas entouré comme une clôture, lui, sa maison et tout ce qui lui appartient ? Tu as béni l'oeuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. Mais étends la main, touche à tout ce qui lui appartient, et on verra s'il ne te maudit pas en face ! »

Job, I, 11

On peut dans un premier temps s'étonner que Dieu et Satan discutent entre gens civilisés... Mieux, Dieu accepte même de relever le pari de son contradicteur ! C'est maintenant parti pour une avalanche de malheurs qui tombent sur le coin de la figure de ce malheureux Job qui n'avait rien demandé...

Malgré l’accumulation de souffrances, Job conserve une foi inébranlable, illustrant ainsi la souveraineté du dessein divin. L'histoire se termine d'ailleurs en happy end : pour le récompenser de sa droiture, de son honnêteté et de ne jamais s''être détourné du Seigneur, Job retrouve au centuple les biens qui lui avaient été retirés...

Et Yahweh bénit les derniers temps de Job plus encore que les premiers, et il posséda quatorze mille brebis, six mille chameaux, mille paires de boeufs et mille ânesses.

Job, XLII, 12

Ce récit ne présente pas le satan comme un « Prince des Ténèbres » absolu, mais plutôt comme un adversaire fonctionnel, chargé de mettre en lumière la profondeur de la foi humaine.

Le rôle de Satan évolue dans le Nouveau Testament

L’évolution de la figure de Satan se précise dans le Nouveau Testament. Désormais, il est clairement présenté comme l’opposant principal du Royaume de Dieu. Le satan y apparaît notamment dans le récit de la tentation de Jésus dans le désert (Marc 1:12–13, ainsi que dans Matthieu 4 et Luc 4), où il tente de détourner le Fils de Dieu de sa mission divine en lui proposant le pouvoir sur les royaumes de la terre. Ici, bien que Satan paraisse capable de proposer des avantages considérables, il reste toujours subordonné à la suprématie divine : Jésus rejette fermement ses tentations et confirme ainsi que, malgré ses apparences, le satan n’est nullement son égal en termes de pouvoir.

Quand Jésus est dans le désert (Marc, I,11), il est soumis à la tentation de satan, qu'il renvoie aussitôt par un un "Vade retro, Satanas !" qui restera à jamais gravé dans la culture populaire !

Dans l’Apocalypse de Jean, la figure de Satan prend un caractère encore plus dramatique et symbolique. Il est tour à tour décrit comme le Malin, le Serpent originel – identifiant par la suite le serpent du jardin d’Éden à l’archétype du diable – et la Bête. Toutefois, il n’est jamais montré comme le chef d’une armée de démons prêts à envahir les cieux ; cette image, populaire dans la culture moderne, est en réalité le fruit d’interprétations postérieures et d’analogies avec des œuvres littéraires comme la Divine Comédie de Dante ou Paradise Lost de Milton. Ces œuvres médiévales et modernes ont largement contribué à forger l’image du Diable que l’on connaît aujourd’hui, en y intégrant des éléments empruntés à la mythologie païenne (comme l’apparence de Pan) et en accentuant les aspects de peur et de rébellion.

Ainsi, si la représentation du Diable sous forme d’un être aux cornes, sabots et queue fourchue s’est imposée dans l’imaginaire populaire – notamment au Moyen Âge, lorsque l’Église utilisa cette image pour renforcer la crainte du mal et asseoir son autorité – elle est très éloignée de la conception biblique originelle. Dans l’Ancien Testament, le « satan » est avant tout un accusateur et un testeur de la foi humaine, tandis que dans le Nouveau Testament, il est bien l’adversaire principal de Jésus, mais toujours dans le cadre d’un ordre divin souverain où il ne peut rivaliser avec Dieu.

Même en cherchant bien, on ne saura trouver dans la Bible la mention d'un Satan à la tête d'une armée de démons prête à envahir les cieux... pour un tel scénario, lisez plutôt l'excellente bande dessinée Spawn !

Représentation des Enfers - Divine Comédie de Dante
Représentation des Enfers - Divine Comédie de Dante - Illustration de Gustave Doré

La descente aux enfers de Jésus dans Le symbole des Apôtres

À ce stade de l'article, je me permets un petit aparté personnel. Longtemps, le Symbole des Apôtres a suscité en moi des interrogations. Il s'agit d'un texte concis, utilisé dès les premiers temps de l’Église pour résumer l’essentiel de la foi chrétienne, énonce la croyance en Dieu le Père, en Jésus-Christ son Fils unique. Il est récité en chœur par l'assemblée des fidèles lors de chaque messe :

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant,

Créateur du ciel et de la terre.

Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur ;

qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie,

a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié,

est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers ;

le troisième jour est ressuscité des morts,

est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,

d’où il viendra juger les vivants et les morts.

Je crois en l’Esprit Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints,

à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.

Symbole des Apôtres

Selon ce texte qui remonte aux temps des Apôtres, Jésus est donc "descendu aux Enfers" avant de monter aux cieux. J'ai compris récemment, grâce à l'homélie d'un frère dominicain, que l'enfer fait ici référence au royaume des morts, et non au lieu de damnation éternelle auquel le mot "enfer" est fréquemment rattaché. Par sa mort et sa résurrection, Jésus renverse ainsi le pouvoir de la mort, ouvrant l’accès à la vie éternelle à toute l'humanité. Ici encore, pas d'enfer au sens contemporain du terme, et encore moins de Satan, maitre démoniaque !

Mais alors, d'où ça vient, cette image que l'on a du Diable ?

En définitive, l’image dramatique et monstrueuse du Diable telle que nous la connaissons aujourd’hui n’est pas le reflet d’une conception originelle, mais le fruit d’un long et complexe processus de transformation culturelle et théologique. Cette évolution s’est opérée au fil des siècles par l’interprétation successive des textes sacrés, qui, selon les besoins spirituels ou politiques, ont pu attribuer au terme « satan » des nuances diverses, allant d’un simple accusateur céleste à un être radicalement maléfique et opposé à Dieu.

L'image de divinités païennes, comme celle de Pan – qui allie beauté et sauvagerie – a aussi pu inspirer les symboles utilisés par la culture chrétienne. Ces symboles ont été ensuite modifiés au Moyen Âge pour renforcer le contrôle social et spirituel : pour faire peur à la population ou pour justifier des pratiques telles que l'exorcisme et la persécution des hérétiques.

La littérature et l’art, avec des œuvres marquantes comme la Divine Comédie de Dante ou Paradise Lost de Milton, ont quant à eux cristallisé et mythifié cette image en lui conférant une dimension quasi épique et ambivalente, à la fois fascinante et terrifiante. Plus récemment, Satan devient Lucifer, Belzébuth (on devra cependant attendre 1980 pour apprendre que c'est un bouc et qu'il est en rut : sans doute un clin d'œil au dieu Pan de la mythologie grecque !) ou encore Méphistophélès...

Ainsi, la représentation du Diable témoigne de la capacité des sociétés à adapter et réinventer le mythe du mal en fonction des enjeux politiques ou spirituels de chaque époque. À la fois symbole de rébellion et instrument de légitimation de l’ordre divin, Satan demeure un puissant vecteur de sens dans l’imaginaire collectif.

Défi

[Ajout du 02/07/2019] Même plusieurs années après la rédaction de cet article, je continue à recevoir beaucoup d'insultes ou de messages de dénigrement à son propos. Il est vrai qu'il n'est pas parfait, la dernière partie sur la construction de la peur de Satan à l'époque médiévale mériterait notamment d'être étoffée.

J'avoue ne pas comprendre ce déferlement de haine. Des médias chrétiens eux-mêmes accréditent la thèse d'une naissance progressive de l'imagerie de Satan à travers les siècles. À ce sujet, lire par exemple l'article de Taizé.fr, très instructif : un chrétien doit-il croire à l’existence de l’enfer ?

LA CONVERSATION CONTINUE

Vos commentaires.

296 commentaires
Gab

Le bien le mal, entre le chaos, est une théorie datant de 10000 avant j-c environ.... Les défenseurs de la foi aucun dieu cités, est un conte/poème type, d'environ 6000 avant j-c..... Exemple du péché d'orgueil, " celui qui pense connaîtres les dessins de dieu, celui qui pense interpréter parole divine, les enseigner, pense être l'égal de dieu ".........et encore un poème type (traduction douteuse bien sur, l'écriture n'étant pas) tu défendra la foi et l'amour, de nos ennemis et de leurs boyaux nous feront des instruments de musique, leurs sang seras le tapis de la plaine (2000avant j-c) certainement la futur interprétation de l'un des poèmes des normes... Et pour finir de société matriarchale nous sommes passés à patriarcale... Tuer pour manger, c des bêtises, notre Corp est cimetière avec les animaux qu'ont bouffe,,,on est passé de la culture prioritaire à la chasse et la guerre prioritaire. Dieu est notre divine excuse pour crime ect... La société ou nous vivons apprend à maîtriser ce chaos et domine le monde (banques, fonds d'investissement ect,,acte de division basée sur l'extrême droite et le fascisme, social, ethnique, sexisme ect) et les textes saint modifiés à travers les âges pour appuyer cette technique politique qui a au moins 10000 ans... Je l'ai combattrait tous mm après ma mort

Gab

Il y'a un verset dans la bible, une phrase dans la genèse, 3 mots dans le coran qui parle, du jumeau maléfique du fils de l'homme (fils de l'homme Mahomet pour l'islam) car il réunit homme femme animaux pour faire un tout... Le jumeaux maléfique divisera hommes femmes et animaux, les brebis d'un côté, les moutons de l'autre... Vous le connaissez sous plein de nom et c pas Satan...il est l'ordre de la destruction et l'emblème de la branche franc maçonnique obscure qui les divisera à la colonisation américaine. Les grandes écoles économiques, les études sociale ou autre, sur les divisions ethniques, la création de groupuscule armées pour générer la peur, donc le conflit le racisme et la haine, il est l'allié des.nordistes us pendant la guerre de sécession, l'esclavage coûtant trop d'argent, il fallait que les noirs rapportent, alors, par le travail, l'économie à eu un essor considérable, et enfin on pouvais contrôler les salaires... Je suis sur que vous connaissez son nom, dieu et le diable sont équilibre, lui est le chaos, l'ennemi des.guides et prophètes..il est le seul véritable ennemis de dieu car destructeur de la foi... Si tu crois au diable alors tu crois en dieu, alors ni Satan ni une quelquonque divinité infernal summer, de l'antiquité ou autre . Je vous laisses deviner son nom

Yrden

Le Diable a commencé à prendre de l'importance pour l'Eglise vers le XIIème siècle, et à être assimilé à un bouc en rut vers la deuxième moitié du XVème siècle, par l'entremise des représentations de l'imaginaire du Sabbat des sorcières.

Pourquoi un bouc, alors qu'à cette époque les textes des démonologues disent que le Diable peut prendre toutes sortes de formes, chat, chien, crapaud, etc ? Probablement pour faire écho aux représentations de l'adoration de l'agneau mystique, symbole d'innocence et de pureté. Les premières représentations du Sabbat ressemblent beaucoup à des scènes d'adoration d'un bouc mystique, symbole de luxure et d'ignominie, on peut vraiment faire un parallèle entre les structures de ces tableaux. (Scènes de vénération silencieuse d'un animal posé au milieu de l'image, tandis qu'affluent des quatre coins du monde des tas de gens de toutes sorte venus l'adorer, représentant tous les corps de l'Eglise / tous les corps des serviteurs du Diable).

J'irais potentiellement plus loin que l'article : on trouve des figures d'hommes cornus qui ressemblent au "Diable" chrétien qu'on connait actuellement, depuis la civilisation de la Vallée de l'Indus. (chercher "sceau de Pashupati" sur google images) Très, très longtemps avant notre ère.
J'ai l'impression, mais ça reste à prouver scientifiquement, que cette figure d'homme cornu a traversé le temps, d'abord en tant que principe masculin en rapport avec la flore et la faune, puis diabolisée par les chrétiens qui y voyaient un être lié à la matière, à la nature, à la bestialité, et aux principes païens qu'ils réprouvaient. Proto-Shiva, Cernunnos (la ressemblance entre les deux est vraiment troublante), Pan, Faunus, Baphomet, "Diable". Même personnage ?

Nous sommes entièrement d'accord sur le fait que la Bible ne développe pas beaucoup le personnage de Satan et que tout ce qu'on croit savoir sur lui actuellement n'est qu'extrapolations. Même remarque pour "Lucifer", une figure prométhéenne totalement extrapolée à partir de quasiment rien.

Samir S OBEID

Bonjour,
C'est mieux de ne pas faire " l'avocat du diable " . Le diable n'est pas une blague .c'est une série de noms négatifs et d'alliances de noms négatifs qui ont changé de noms avec les gouvernements des dieux au cours des siècles .Dans l'ancienne religion égyptienne , on parlait pas de STN (= SaTaN ) mais on parlait plutôt d'un adversaire du gouvernement du dieu Rê . Cet advesaire FFS( aaFoFyS ) ayant la forme de SRPNT(= SeRPeNT ) s'opposait et s'attaquait à Rê , comme on le notait : C'est un adversaire politique en ce temps-là , parait-il . Il usait de la violence contre le dieu Rê et sa foule qui par conséquent prenait des mesures contre les attaques du SRPNT.
Dans la mythologie de la genèse on a une série d'alliance de noms négatifs : d'abord le STN, satan , qui a proposé à SRPNT , serpent , de sièger dans sa bouche et de parler de sa langue : c'était son porte-parole , parait-il . Ensuite nous lisons l'arrivée d'un flatteur ( LSFRou LuCiFer ou quelqu'un de sa part ou quelqu'un usant son nom ) , qui est apparu en ange de lumière et de musique céleste à la bordure du Jardin d'Eden pour faire tromper Eve et laisser entrer le SRPNT à l'intérieur et par conséquent le porte parole, STN , satan , caché dans sa bouche .
Nous voyons par conséquent que le STN ( = SaTaN ) est un de ce groupe opposant au Bon Dieu voulant relever l'homme formé /éduqué à son Gouvernement Educatif .
Il s'ensuit que ce groupe opposant était parait-il antiéducation : ils voulait laisser les créatures non pas seulement en dessous d'eux mais aussi en dessous de toute créature .
Nous remarquons aussi que , une fois le Jardin d'Eden bouleversé par ce groupe , la forte réaction de Dieu et de son gouvernement , sa colère et sa menace terrifiantes . Mais ce qui est bizarre c'est que le porte-parole (= STN, satan ) caché dans la bouche du SRPT, serpent , n'a pas été condamné en ce moment et apparait plus tard dans le livre de Job ... et au temps de Moise .... et sous plusieurs noms au temps du Christ .
Certains de ce groupe négatif étaient et le sont toujours libres de nos jours et manipulent fortement pour l'arriération antiéducative par opposition à l'Education positive ou à la formation positive continue que Dieu avait lancée avec son Corps Divin depuis des siècles et qui s'est passée par les écoles de religion , entre autres , le christianisme . Nous disons le Christanisme parce qu'il ne renferme pas de violence ou très peu de violence dans ses livres ( évangiles ) et obéit à la tendence d'évolution vers la non-violence absolue . Par contre le SaTaNisme sous toutes ses branches n'est qu'une collection de violences extrêmes et irrationnelles vers une arriération antiéducative que la raison saine ne pas acceptée.
En matière de conclusion , nous ne faisons pas "l'avocat du diable" et nous vous prions de ne pas le faire aussi pour défendre cette collection de violences extrêmes et irrationnelles de destructions matérielles et morales ( le Mal ) et si nous le ferons nous n'aurons plus le temps à faire du Bien et c'est que la collection de satanisme le veut .
Merci
Samir S OBEID ( PhD )
________________________________________
(1) L'homme avant la formation / Création s'appelait S ou iS et après la formation son nom est devenue SH ou iSH et sa femme iSHa puis on a eu d'autrs noms : DM, aDaM et V ( eVe ) , etc

Samir S OBEID

En réponse à un commentaire précédent

BONJOUR,
Si nous lisons la Révélation de Saint -Jeqan ( L'Apocalypse ) nous trouvons ce qui suit : " Un Ange très Puissant est descendu du Ciel avec une grande Chaine ( armée ) et a enfermé le diable dans l'Enfer " . Nous comprenons par là que le Diable n'est pas le gardien de l'enfer mais plutôt un prisonnier qui , quelquefois on le libère sous conditions . Il est polymorphe et à une infinité de noms qui sont tous négatifs . Pour plus de détails veuillez voir ce que nous avons écrit ci-bas le 20 août 2017 . Merci d'avance et Bonne Chance . Samir S. OBEID