L’interview d’Alois Hitler : « Mon frère Adolf, c’était le démon incarné »

Djinnzz

Créateur et rédacteur d' EtaleTaCulture

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8 Réponses

  1. ZZOne dit :

    Très émouvant !
    près quelques recherches, je n’ai rien trouvé non plus sur Alois Hitler / Hiller, autre que sa page Wikipedia.
    Même sur les sites allemands, pas beaucoup plus d’infos.

    Plus généralement, c’est un nom de famille qui doit être très dur à porter. J’imagine qu’il doit y avoir des « Hitler » à travers le monde qui n’ont rien à voir avec le führer… à moins qu’eux aussi aient changé de nom ?

  2. Collain dit :

    Bonjour,
    Passionnante histoire que celle-ci….comme l’ensemble de ce site que je découvre ce jour ! Bravo Djinnzz ! Vous faites brillamment a grande échelle et a destination du public ce que je fais tres modestement apres de ma famille et de mes amis : promouvoir et prouver que l’histoire est passionnante, que ce sont les « petites histoires » qui font la « grande Histoire », qu’il faut tout considérer avec un esprit critique (a minima vérifier ses sources, ses auteurs, le contexte, etc)….
    Je crois que je vais passer beaucoup de temps a vous lire !
    Pour revenir a Alois HITLER, je n’ai trouver que cela : http://www.shz.de/regionales/hamburg/hitlers-heimlicher-bruder-in-hamburg-id15156116.html
    A bientot !
    Collain

  3. Neper dit :

    J’ai beaucoup aimé la manière d’aborder le sujet, Euh Djinnzz pourquoi tu n’es plus actif sur les réseaux sociaux? (twitter 😉

  4. YES dit :

    Très intéressant comme article ! si c’est vrai comme vous dites…mais en regardant la photo de ce sale gosse ci dessus, je dirai que ça a l’air vrai ! il ressemble tellement au futur lâche qu’il a été.

  5. YES dit :

    concernant la photo…pas vous Djinnzz bien entendu ! des projets pour 2018 ? je lis toujours vos articles avec plaisir. Au fait, bonne et heureuse année.

  6. yes dit :

    traduction approximative du lien http://www.shz.de/regionales/hamburg/hitlers-heimlicher-bruder-in-hamburg-id15156116.html

    Hambourg octobre 1945 : la deuxième guerre mondiale est passée, les horreurs du führer ont pris fin. Pour un homme, elles persistent cependant. Alois Hitler, ancien commerçant, qui vit depuis peu à Hambourg Fuhlsbuttel, c’est signé. Son nom devient un ennemi. Il s’en défend néanmoins dans un courrier adressé à la police de Hambourg « je suis le demi frère de Adolf Hitler avec cette lettre, je demande au colonel et au commandant de la police de Hambourg de changer mon nom de famille Hitler à Hiller.
    À juste titre, il affirme que le nom lui rend la poursuite de sa profession difficile et «représente un fardeau dans les rapports avec des tiers». Il joint à la lettre un certificat des autorités militaires britanniques, qui l’avaient examiné lors d’une détention de quatre semaines et n’a trouvé aucun lien avec le NSDAP ou les SS. Les autorités croient Alois Hitler et approuvent sa demande – trois semaines et 50 Reichsmark plus tard le compromis « Hitler » devient le nom « Hiller ».
    Alois junior est né à Vienne en 1882 en tant qu’enfant illégitime d’Alois Hitler senior et de sa future épouse Franziska Matzelsberger. Par le mariage de ses parents en 1883 il a été légitimé et Alois Hitler. Après la mort de sa mère de la tuberculose, en 1885 son père a épousé Klara Plötzl, la mère d’Adolf Hitler et sa soeur Paula.

    Le petit Alois n’a pas eu une enfance heureuse, comme le montre la recherche de Lorent. Sa belle-mère a préféré ses enfants biologiques, son père irascible l’a battu. Même avec son demi frère Adolf, il n’avait que des ennuis, ce dernier lui donnait souvent un coup pour l’humilier. Dès l’âge de 14 ans, Alois junior quitte la maison. Mais même après cela, ça ne tournait pas rond pour le garçon. Il a commencé un apprentissage de serveur et est devenu un petit criminel. Il a purgé plusieurs peines de prison et a émigré à Dublin et Liverpool en 1905, où il s’est maintenu à flot avec des emplois de serveur et des escroqueries. Dix ans plus tard et après un mariage raté, il retourne en Autriche et plus tard à Hambourg, où il épouse en 1919 avec de faux papiers Hedwig Mickley. Du mariage, nait le fils Heinrich Hitler. Alois Hitler essaie de gagner sa vie en vendant des lames de rasoir et des poulets. En 1924, il est annoncé qu’il a encore une femme et un enfant en Irlande. Il est accusé de bigamie, mais s’en tire avec une condamnation avec sursis.
    Lorsque son demi-frère Adolf arrive au pouvoir en 1933, de nouvelles opportunités s’offrent à Alois. Il va à Berlin et y ouvre le « Alois », un restaurant qu’il aurait dû construire avec le capital provenant en partie de la NSDAP. Le pub était un lieu de rencontre bien connu pour les personnes âgées SA et SS. Pour l’anniversaire du Führer, il aurait décoré la vitrine avec des photos d’Edelweiss et d’Hitler. Plus tard, après la guerre, Alois Hitler déclare dans sa demande de changement de nom à Hambourg qu’il avait construit le restaurant par ses propres moyens. Il a également caché son appartenance au NSDAP.

    Après l’effondrement du Troisième Reich, Alois s’enfuit avec sa femme Hedwige dans un camion SS à Hambourg, où il acheva l’arc de dénazification de 1911. Il nie toutes les connexions au NSDAP et a été classé comme « disculpé ». Cependant, des témoins de son temps à Berlin ont rapporté au comité ce qu’avait vraiment été avec le pub « Alois ». Alois Hiller (Hitler) passe alors à l’offensive et s’adresse à la presse avec une histoire émouvante. Il n’a aucun lien avec son demi-frère Adolf, dit-il, et il ne voulait pas non plus qu’on lui rappelle ce moment-là, mais le comité de dénazification l’a reclassé: de «disculpé» à «semi-innocenté».

    Ceci a été suivi de négociations au cours desquelles Aloïs Hiller (Hitler) a déclaré qu’il souffrait d’amnésie, ne pouvait donc plus se souvenir des informations figurant sur le questionnaire et l’avait involontairement rempli incorrectement. En 1950, il a finalement été classé comme «innocenté» et aurait vécu depuis dans une maison mitoyenne à Hambourg-Fuhlsbüttel. Le 20 mai 1956, Alois Hiller (Hitler) meurt dans la ville hanséatique.
    – Source : https://www.shz.de/15156116 ©2018
    pour ceux dont l’allemand n’est pas la langue maternelle, ni la mienne d’ailleurs.

  7. Quiquequoi dit :

    Merci Yes

  8. Théophraste dit :

    Le sujet est sensible, voici un extrait de « Hitler, une biographie médicale et politique, tome 1 » par le Dr. Bernard PLOUVIER-2007. Ed. Dualpha.
    « Lorsque naît le petit Adolf, les deux enfants de Franziska vivent au foyer d’Aloïs et Klara. Aloïs junior a 7 ans; c’est un gamin paresseux et désagréable, particulièrement avec Klara. En révolte perpétuelle contre son père, il quittera le domicile familial en 1896, à l’âge de 14 ans. Il n’a connu Adolf que durant 7 années, se comportant en aîné brutal. Il devient garçon de café à Vienne , dans des établissements mal famés, puis est hébergé 5 mois en 1900 par l’administration pénitentiaire et encore 8 mois en 1902, les deux fois pour vol. On retrouve sa trace à Paris en 1907, puis à Londres où il épouse Bridget Dowling, d’origine irlandaise. Celle-ci accouche en 1911 de William-Patrick Hitler qui s’avèrera à peine plus estimable que son père : aide-comptable à Londres, il viendra quémander un poste lucratif à l’oncle Chancelier en 1933; il en obtiendra un peu d’argent mais aucune recommandation, AH se refusant les joies du népotisme. W.P.Hitler se lancera dans une très rentable campagne d’interviews auprès de journalistes français, britanniques et américains, révélant une foule de détails croustillants…inventés de toutes pièces. C’est lui qui a prêté au grand-père Aloïs l’ivrognerie et les brutalités conjugales, deux aspects en fait de la riche personnalité d’Aloïs junior.
    Ce dernier a très vite abandonné femme et enfants, pour convoler en toute illégalité à Hambourg, où il sera condamné en 1924 à 6 mois de prison pour bigamie, sur plainte de son épouse irlandaise (Toland, 78). De ce second foyer naîtra un fils, Heinz Hitler, qui mourra sur le front de l’est en 1942. De 1934 à 1945, Aloïs exploitera une brasserie sur la Wittenbergplatz de Berlin. On ne peut rien retenir du témoignage de cette noble conscience. AH l’a toujours ouvertement méprisé, mais l’a cité dans son premier testament privé, celui de 1938. »

    Rien n’est simple en histoire surtout au sujet d’un tel personnage. Ce n’est qu’une biographie de plus et on en écrira encore des pages et des pages…..

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