
La mort de Napoléon a déjà fait couler beaucoup d'encre. La thèse de l'empoisonnement revient aussi régulièrement que les "best of humoristiques" sur M6. Mais aujourd'hui, je ne compte pas m'aventurer dans la polémique, pudding à l'arsenic ou non : non, je voudrais plutôt parler du pénis de Napoléon.
"Et allez ! Encore un pervers bon pour l'asile", pensez-vous tandis que vos doigts se déposent doucement sur Ctrl-W pour fermer ce tissu d'inepties. Doucement ! Vos pensées ne sont qu'à moitié vraies (ou à moitié fausses, allez trouver la pensée optimiste dans ce cas) et cet article vous étonnera probablement. Je reprends donc là où j'en étais avant d'être coupé par votre bruyant subconscient : le pénis de Napoléon. Ajoutons que je ne m'intéresse pas au membre avant le décès de Napoléon – laissons-lui un minimum de vie privée.
Cette histoire commence sur l'île de Saint-Hélène, où Napoléon devenu obèse et presque chauve reçoit les derniers sacrements avant de décéder. Une autopsie a lieu sous bonne garde : conformément au souhait de Napoléon, on prélève son cœur pour le donner à sa seconde épouse, Marie Louise (qui ne le recevra d'ailleurs jamais). L'opération se fait devant 17 témoins ; mais ceux-ci fuient l'odeur pestilentielle de la cabane tropicale, laissant à Vignali (un prêtre) la possibilité de couper l'appendice du Corse.

Le pénis de Napoléon dans son écrin : original ou usurpation ?
La légende prend de l'ampleur tandis que le sexe change de main (soyons politiquement correct : il change de possesseur) : vendettas, dons pour le protéger… l'objet, réduit à un simple tendon de 2,5 cm, finit par se retrouver chez un sexologue américain, le Docteur Lattimer.
Reste à démêler le vrai du faux. D'abord, deux autres personnes affirment posséder le véritable popol de l'empereur (la question importante n'étant pas "qui a la vraie", mais "à qui appartenaient tous ces pénis ?").
Le personnel des Invalides – où la dépouille de Napoléon est conservée – stoppe toute discussion à la moindre mention de la virilité de leur hôte. Au final, seule une analyse ADN pourrait trancher. Mais je comprends le docteur Lattimer : après avoir payé plus de 3.000 $ pour acquérir l'objet, je ne voudrais pas moi non plus qu'on m'annonce qu'il s'agit d'un faux.
Cet article est issu d'un partenariat avec le site Omnilogie, véritable vivier de connaissance et d'anecdotes rigolotes. Un site que je vous recommande chaudement !




Cool ^^
Je vé en parlé à mon prof d'histoire géo
Ah bon, Napoléon avait des hémorroïdes? :shock:
et il avait un petit pénis? :shock:
Tu m'étonnes que Joséphine avait des amants! :lol:
Oui oui, Carrie, Napoléon avait bien des hémorroïdes... ou du moins, c'est ce que certains racontent pour expliquer la défaite cinglante de Waterloo...
Cette "indisposition" l'aurait empêché d'effectuer la reconnaissance du terrain à cheval, pratique qu'il faisait pourtant à chaque bataille.
Si vous voulez mon avis, hémorroïdes ou pas, cela n'aurait pas changé grand chose au cours de l'histoire. Contrairement à ce que l'on a coutume de penser, Waterloo est plus une défaite politique qu'une défaite militaire. Affirmer comme certains historiens (Phil Mason en tête) que ses hémorroïdes lui ont fait perdre son trône, c'est juste du sensationnalisme et du racolage pour vendre des bouquins...
J'avais déjà parlé de Waterloo:
http://www.etaletaculture.fr/histoire/la-bataille-de-waterloo/
et cette vidéo en parle:
Quant au sexe de Raspoutine, je m'agenouille... :lol:
On comprend mieux pourquoi Joséphine avait besoin d'aller voir ailleurs... Mais je ne pardonnerais jamais les trahisons et infidélités à répétition qu'elle a commise au jeune Napoléon en pleine ascension.
Qu'on oublie pas qu'elle a été jusqu'à lui faire croire qu'elle était enceinte quand Napoléon était en campagne d'Italie et elle à Paris comme prétexte pour ne pas le rejoindre!!! Grrr!!! :evil:
Ne pas oublier qu'être dans le formol permet de lui donner le volume dont ne bénéficie pas celui de Napoléon, asséché.