Une Histoire birmane, de George Orwell

Djinnzz

Créateur et rédacteur d' EtaleTaCulture

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8 Réponses

  1. Domi dit :

    Voilà, livre commandé

    Sur ce coup, je vous fais confiance… J’espère que je ne serai pas déçue! 😀

  2. BoyC dit :

    Tricherie!!!
    La photo est prise à Bagan alors que le livre se passe près de Mandalay!

    😛

  3. 1984 dit :

    « – Mon cher docteur, dit Flory, comment pouvez-vous imaginer que nous sommes ici pour autre chose que pour voler notre prochain ? C’est pourtant très simple. Le fonctionnaire maintient le Birman à terre tandis que l’homme d’affaires lui fait les poches. (…)

    – C’est monstrueux ce que vous dites-là ! Regardez cet hôpital et plus loin sur la droite cette école, ce poste de police. Regardez donc tous les progrès de la civilisation moderne !

    – Je ne nie évidemment pas, dit Flory, que nous ayons modernisé ce pays dans une certaine mesure. Nous ne pouvons faire autrement. En réalité, nous aurons, avant d’en avoir terminé, bousillé toute la culture birmane. »

    Les deux visions se valent… Amener le progrès et la civilisation dans certains pays (Afrique ou Asie), est-ce vraiment une bonne chose?
    Les Occidentaux le feraient-ils s’il n’y avait pas d’intérêts géopolitiques ou financiers?
    Vaste débat…

  4. In33d dit :

    Dans le dernier extrait que vous proposez, concernant l’appauvrissement de la langue parlée par les autochtones, j’y vois quant à moi une préfiguration de la pensée politique d’Orwell qu’il développera dans 1984.
    Eh, oui, qu’est ce d’autre que la Novlangue, cette langue simplifiée à l’extrême imposée par un Etat tout-puissant?

    Sans la connaissance d’une langue développée, il est impossible de développer une pensée construite et donc de s’opposer au régime en place…

    J’adore Orwell, je ne savais pas qu’il avait un passé colonial mais, à bien y réfléchir cela explique bien des choses!

    Au plaisir de vous lire,

  5. Appodiat dit :

    Un livre dur, sans concessions: les coloniaux sont des ivrognes, des individus brutaux et avides… à la limite de la bêtise crasse… les indigènes ne valent guère mieux. Toute la misère humaine dans un climat humide… un racisme latent, une incompréhension totale entre les individus mis en présence. Profondément humain. Noir mais avec des pointes d’ironie. Attachant…. Bonne préparation avant un voyage en Birmanie. Donne un éclairage cru et sans illusions sur la nature humaine.

  6. laureline dit :

    Voilà, je viens de finir ce très beau roman à l’instant.
    Il n’est pas très épais et se lit plutôt vite (6-7 heures je dirais)

    C’est très dur… tous les éléments du drame final se mettent en place petit à petit au fil des pages, et on sent bien que tout ça va mal finir…
    Je n’en dis pas plus au risque de spoiler, mais je ne regrette pas ma lecture!

    C’est décidé, maintenant, j’attaque 1984!

    Merci pour la découverte

    • oliv dit :

      Eh ben t’es une rapide toi!

      • laureline dit :

        Je n’ai jamais autant lu que depuis que je suis au chômage…
        (je ne sais pas si je dois m’en réjouir ou en pleurer…) 🙁

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