[Rome antique] De Catilina à Jules César, comment tout a basculé

Djinnzz

Créateur et rédacteur d' EtaleTaCulture

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10 Réponses

  1. Kaolin dit :

    Super dossier, j’ai l’impression de me replonger dans le série Rome 🙂 Quel livre conseillez-vous vraiment pour en apprendre plus sur cette époque, sans forcément se casser la tête des heures durant?

  2. quelqu'un dit :

    C’est super bizarre: à part l’épisode sur Catilina et Cicéron, j’ai l’impression d’avoir déjà lu le reste quelque part sur le site…

    • Djinnzz dit :

      Félicitations et bravo pour ta mémoire!!
      Il s’agit en fait d’un des tout premiers articles postés sur #ETC que j’ai totalement remanié et étoffé, d’où cette impression de « déjà-vu »!

  3. quelqu'un dit :

    Ah d’accord merci pour l’info !!!
    Par contre pour ma mémoire, euh… C’est plus parce que j’aime bien relire les articles du site en fait…

    • ppp dit :

      Pas de mémoire éidétique? Je suis déçu! 🙂

  4. quelqu'un dit :

    Personne n’est parfait PPP !

  5. questo dit :

    Une question se pose: comment Jules César a-t-il réussi à convaincre Crassus et Pompée de former une alliance?

    Pour Crassus, César lui a déjà emprunté une importante somme d’argent en -63 pour financer sa campagne électorale. C’est grâce à lui qu’il est élu au titre de pontifex maximus.
    Donc les deux hommes se connaissent bien, et Crassus voit en ce premier triumvirat l’occasion de récupérer son argent, voire de la faire fructifier (il mise en quelque sorte sur le talent politique de Jules Cesar).

    Pompée, lui est très populaire. C’est même la personnalité la plus envogue du moment, suite à sa victoire en Orient contre le roi Mithridate. A son retour à Rome avec ses armées, Pompée demande au Sénat des terres pour ses hommes.
    Mais… le Sénat refuse.

    C’est sur la base de cette déception que César parvient à convaincre Pompée de former une alliance secrète…

  6. questo dit :

    Concernant le franchissement du Rubicon par Cesar, celui-cii est plus l’aboutissement d’un stratagème politique qu’un simple coup de dés.

    A l’origine, Pompée et le Sénat demandent à Jules César de leur rendre deux légions pour partir en guerre contre les Parthes (le peuple sur lequel Crassus avait perdu la tête quelques années plus tôt).
    En réalité, César n’est pas dupe, il s’agit d’un stratagème pour l’affaiblir…
    Étant encore en Gaule, il charge Marc-Antoine, alors tribun de la plèbe, de négocier avec le Sénat. Il fait savoir au Sénat qu’il accepte de ne garder que deux légions en Gaule, à condition qu’on accepte sa candidature au Consulat.

    Le Sénat est fou de colère! Un simple citoyen qui se permet de négocier avec la noble institution romaine? C’est scandaleux!

    Marc-Antoine est jeté hors du Sénat à grands coups de pied aux fesses.

    Cela fait bien les affaires de César! Il s’empare de l’événement (un tribun de la plèbe, c’est à dire un représentant du peuple, jeté dehors par le Sénat, voilà de quoi retourner l’opinion publique en sa faveur) pour légitimer son action.

    Voilà l’excuse qu’il attendait pour franchir le Rubicon, en ayant le peuple de son côté. Un coup de maître magistral!

  7. laurence dit :

    Passionnant!
    Et les rajouts de questo sont bienvenus pour combler les « trous ».

    Pour quand un bouquin ? 🙂

  8. S.Levy18 dit :

    On sait tous que c’est Caius Julius Caesar qui va gagner en laissant quand même le sénat: pourquoi ne l’a-t-il pas éliminé? C’aurait été plus pratique et plus intelligent (ils l’ont tué quand même) …

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